Le 19 février dernier, le ministre du Travail, Jean Boulet, a déposé un projet de loi lui conférant le pouvoir de suspendre une grève ou un lock-out dans certaines circonstances et qui introduit des services minimaux à maintenir en cas de grève là où les services essentiels ne sont pas requis.
Ce projet de loi marque une rupture importante dans l’équilibre des relations du travail au Québec et porte atteinte au rapport de force des travailleuses et des travailleurs ainsi qu’à celui des organisations syndicales qui les représentent.
